Hetalia - Autour du Monde

Imaginer un monde comme Hetalia, où chaque personne représenterait un pays, et où même les guerres seraient amusantes et drôles...
 
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 Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]

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Russia

Russia

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MessageSujet: Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]    Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]  EmptySam 5 Nov - 2:11

Ses cheveux blonds cachait quelque peu ses yeux et un sourire perfide aux lèvres, était-ce véritablement l'homme ayant vécu une des guerres les plus meurtrières de son histoire? L'homme ayant combattu l'Allemagne, le Japon et l'Italie? Les yeux violets du Russe brillaient de malice et de froideur, pénétrants comme la glace et sans émotion comme le feu brûlant sans pitié ce qui l'entourait, le bien, le mal, l'amour, la haine, le vent de ces sentiments n'ayant jamais existé... Ivan continua de marcher dans les rues de Moscou, ses pas crissant sous la neige fraîche, mais encore tâchée de sang, ce liquide rouge porteur de vie, ayant beaucoup trop coulé. Il le regarda un instant d'un air presque neutre, cachant ses véritables émotions, et continua sa route, se reperdant dans ses songes, se ramenant tous à une chose : la Seconde Guerre Mondiale, guerre qu’il avait gagnée, certes non sans perte. Qu’arriverait-t-il à son économie? À son peuple? Il ne pourrait pas tenir longtemps ainsi... Peu amical, la puissance ne supportait cependant pas de voir ses habitants tomber telles des pièces d’échiquier, brisées par des simples pions de cette vie. Russia baissa les yeux, son esprit tournait à toute vitesse. Il devait certainement avoir une issue, quelque part, la situation n’était pas sans espoir... Bien qu’on dise qu’au Royaume de l’Espoir, il n’y avait pas d’hiver. Le moscovite ria froidement, ce rire de hargne : l’auteur de cette belle citation ne devait surtout pas penser à cette froide contrée qu’était sa Russie. Peut-être était-ce un beau et chaud pays, comme l’Espagne, par exemple? qui l’avait écrite, pensée de son esprit ingénieux, des idées européennes... européennes... Le jeune homme plissa les yeux, frôlant du bout des doigts le sang sur la neige blanche et pure, immaculée, innocence brisée. Il était puissant, mais pas assez pour vivre dans un monde de capitalistes... la solution lui vint ainsi, comme cela, comme par enchantement. Il devait se saisir de l’Europe comme il s’était approprié l’Europe de l’Est et y imposer, euhm, il voulait dire ‘y adopter’ un régime communiste. Ah, l’Europe de l’Est... le russe avait ‘malencontreusement’ oublié la conférence de Yalta de la seconde superpuissance : les États-Unis.

Mais même si l’envie d’écraser ce moucheron indésirable de la carte était indescriptiblement forte, Russia ne faisait pas cela pour rien. Il avait un but autre que d’énerver l’Américain. S’il s’appropriait l’Europe et y faisait adopter le communisme, il serait moins isolé devant le mangeur de hamburgers et aurait de plus grandes chances de le vaincre. Barginsky aurait pu en hurler de l’avoir comme ennemi, lui Ô grand Slave! Comment n’avait-t-il pas remarqué plus tôt la force, le potentiel de cette petite colonie anglaise, maintenant devenue un jeune homme fort égocentrique, franchement énervant, CARRÉMENT insultant, mais surtout avec une aussi grande force militaire pour un si jeune âge?

- Acceptez le plan Marshall, monsieur!

Le pays n’était pas d’humeur à la plaisanterie, mais plutôt aux séances de torture, d’envie masochiste. Il se retourna et fixa d’un air dangereux celui qui avait osé interrompre ses réflexions. Il était un guerrier et pas n’importe lequel : personne ne le dérangeait dans ses pensées, qu’elles soient en lien avec la politique ou la bouteille de vodka se mariant le mieux à son caviar. Poland accompagné de Czechoslovakia, vêtus tous deux de leurs habits militaires. Ivan leur accorda des yeux belliqueux et les frappa de son tuyau, les laissant inconscients... Il l’approcha de son nez et se mit à respirer les effluves de ce liquide vital polonais et continua son chemin. Bien que stupide et idiot pour deux sous, Alfred n’avait pas été à la hauteur de son imbécillité cette fois-ci : en offrant une aide économique à l’Europe, il pensait pouvoir se l’approprier. Il frappa du pied une roche alentours, mais le sourire lui revint aux lèvres. Sacré Ivan. Il sourira en toutes occasions, même lorsque vous penserez à vous donner la mort.

Ce n’était qu’une partie de roulette russe.
Et la balle tuerait America.
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MessageSujet: Re: Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]    Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]  EmptyJeu 22 Déc - 8:35

Le bonheur est éphémère, ça l'Américain le savait, après chaque guerre en venait une autre. Elle pouvait venir dans plusieurs années mais aussi d'ici quelques mois, il fallait rester concentré sur la situation actuelle; le jeune homme avait libéré l'Europe, pas seul certes mais il était considéré de son coté du globe comme le vainqueur. Mais cette guerre qu'attendait Alfred venait justement du champion de coté Est du globe, cet homme avec qui il avait été "Allié", avec qui il avait vaincu l’Allemagne.
Mais l'idée d'être execo avec quelqu'un d'autre ne lui plaisait pas . Il avait l'habitude d'être l'unique vainqueur autrement dit LE héros. son peuple ne s'en rendait pas encore compte, il fêtait la victoire reçu récemment , les soldats, les marins revenaient par bateau, retrouvaient leurs amis.....leur parents...leurs femmes...leurs enfants.
Spoiler:
 
En voyant ce genre de scène l'Américain rêvait que d'une seule chose que cela dure! Seulement si le russe restait sur ses positions et ne retirait pas ses troupes, il devenait un danger, danger lointain et justement trop loin pour débarquer sur le Territoire Américain, mais il restait un ennemi à anéantir.

Alfred descendit dans la rue et se joignit à la fête, ....son poing se serra autour d'une bouteille. Il ne fallait pas briser tout ça, il en était hors de question...Devenir le seul et Unique vainqueur de cet guerre et surtout repousser ce...comment ça s’appelle déjà....ce..Communisme était devenir obligatoire. Rien que ce mot "Communisme" l'Américain avait du mal à se le remémorer mais même en l'oubliant il ne l'aimais pas, puis cette couleur rouge....ça lui donnait des frissons.

Une fois les idée au claire, Alfred se précipita chez lui et comme il le pensait il reçu un Message de Truman, cet homme qui avait lâcher deux bombes nucléaire sur le japon, l'auteur du plan Marshall, il en était capable....lui..de défier les soviétique, tout comme Alfred. Impossible de faire demi tour, il s'était porté garant pour l'Europe et n'allais pas la laisser tomber.
Le jeune homme pris le message entre ses mains et le froissa:


"C'est innevitable Jones nous devons anéantir le communisme, notre avenir à tous en dépend. "
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MessageSujet: Re: Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]    Paix impossible, Guerre improbable [1948-1991] [America]  EmptyMar 27 Déc - 3:18

Russia arrêta sa marche dans les rues de Moscou et regardait autour de lui, se rappelant sans cesse des bribes du passé. La fin de la Seconde Guerre Mondiale, 1945, où ses Soviétiques venus de l’Est et les Américains venus de l’Ouest célébraient sur les rives de l’Elbe leur victoire contre l’Allemagne nazie... Ce printemps où ils croyaient, ô pauvres imbéciles être heureux un jour, rester des alliés pour toujours. Alliés et alliés, dans les deux sens du terme. Quand est-ce que les choses avaient commencé à changer, que le vent avait commencé à tourner pour leur apporter terreur et désolation? Peut-être les idées différentes, leur façon de voir la vie les avait divisés peu à peu, plus loin que les océans ne l’avaient jamais fait? Russia observait les affiches autour de lui. идиот ! Il serra les mains sur son tuyau, les dents serrées par la haine, défigurant déjà son visage de neige et porcelaine. Capitalisme! Ce mot à lui seul renfermait toutes les horreurs du monde et la puissance des entrepreneurs, les souffrances attendant les ouvriers! Les injustices! Les inégalités! C’était ce sale Américain l’ennemi et non lui!

Mes chers lecteurs, fervents de démocratie et de libéralisme à deux sous, je comprennes que trop bien que vous vous répulsiez à accepter l’idée d’un monde communiste, là où tout pourrait être égal et que chacun aurait les mêmes chances de réussir et que les ouvriers puissent passer la main sur des roubles dont ils n’avaient à présent que rêvé. Où serait les injustices et la méchanceté de ce monde, cette douleur dont vous, pathétiques humains, ne cessez de chérir, histoire de rendre votre utopique bonheur encore plus inatteignable qu’il ne l’est déjà? Gardez votre réponse pour vous, petits passionnés de guerre et de sang, l’histoire suit son cours.

Bien entendu, les deux nouvelles puissances n’avaient pas tardé à se déclarer une guerre, une guerre bien plus spectaculaire qu’il n’aurait jamais pu y avoir. Tout était basé sur la hargne et la manipulation, à qui manipuleraient le mieux ses marionnettes et auraient ses pions dispersés sur des endroits stratégiques de leur nouvelle planche de jeu : le monde. Pour diriger cette fabuleuse partie psychologique, cette confrontation de deux idéologies au bout de la carte et si fortement liées entre elles, nécessitaient deux adversaires durs et coriaces. Jones avait choisi Truman et le Russe avait penché son choix pour Staline, un fin connaisseur en matière de mensonges et à sa manière, bien plus redoutable que l’homme aux deux bombes nucléaires. Il portait le plus brillant masque de l’histoire jusqu’à présent, une couverture cachant un être bien plus dangereux que ne le prouvait déjà son enveloppe charnelle. Il avait son image de maître et conquérant, quasi tout puissant. La seule chose qui lui manquait? Une arme nucléaire comme le possédait ces Américains, une bombe atomique. Cela faisait de lui le deuxième homme le plus puissant du monde, le premier étant... Truman, sous la gouverne d’America. Cependant, ce n’était que le début! Il gagnerait! Il gagnerait même s’il devait en mourir! Russia éclata d’un rire froid et glacial, résonnant dans sa contrée de glace et la folie de ce monde, duquel il serait bientôt au sommet et où le communisme, régime juste et triomphant, renverserait le capitalisme et les mensonges de la puissance américaine.

ITALIE, 1948
Un chaud soleil faisait briller ses rayons sur une ville chaude où se mélangeait les odeurs de pâtes et pizzas aux doux parfums fleuris des demoiselles. Enfin, cela était auparavant. Quand le communiste mit les pieds sur le sol italien, seule la destruction et la douleur d’après-guerre se faisaient sentir : ça hurlait, ça pleurait, ça criait. Il se cacha les oreilles en grimaçant : c’était les sons qu’il haïssait les plus, ces cris à l’aide qui lui rappelaient trop de mauvais souvenirs. L’heure n’était toutefois pas aux sentiments, à la compassion et à la palette de couleurs des artistes hollywoodiens, l’heure était venue d’être sérieux et de bien jouer son rôle dans ce petit affrontement. Braginsky frappa machinalement du bout du pied une roche qui alla glisser plus loin sur le trottoir, le seul son accompagnant le silence soudain de la ville. Car cris et silences devenaient la seule musique, lamentation de l’Italie habituellement si joviale, s’étant effondrée en morceaux. Parmi ces débris, cependant... se retrouvait le régime politique. Benito Mussolini était mort tout comme l’était son Pacte d’Acier avec Hitler, cette alliance avec Germany et Japan... Tous étaient mal en point, Germany avait perdu son boss et Japan souffrait énormément de ces blessures... L’Italie le montrait d’elle-même dans l’état où se situait sa capitale. L’homme militaire regarda un instant la ville, un court instant où sa puissance l’étourdissait. Il était rusé, il était riche, il était brillant. Maintenant, c’était le moment d’aider ce pays et d’étendre son territoire, créer une Italie communiste. Vous souriez, vous riez? vous allez en Enfer. Russia avait ses chances d’y parvenir, il avait son parti communiste – le plus important de l’Europe de l’Ouest – et ses représentants dans ce pays de où on rit bêtement, où on savourait la vie comme on dégustait une assiette de spaghettis. Il lui restait à les faire élire aux élections et l’Europe pourrait lui tomber dans les mains. Si le Partito Communista Italiano réussissait à faire frayer une place à ce fabuleux et juste mouvement de pensée, France et d’autres pays possédant des partis communistes pourraient tomber sous sa coupe de vodka. Faire d’une pierre deux coups, le plus brillant des coups de dame. La vie n’était toujours qu’un jeu pour le jeune adulte.

Russia rentra dans une petite pizzeria, une des rares ayant réussi à tenir le coup face à la guerre et tentant tant bien que mal de nourrir plusieurs petites bouches affamées. Mais bien plus que de la nourriture, la nation venait simplement écouter ce chant de langue italienne ponctuée de plusieurs refrains de ‘’ Veeh, veeh ! ‘’. Ce mot, répété facilement cinq fois dans une phrase de deux mots énervait franchement le russe, presque autant que l’existence de l’Américain sur cette planète. Cela exaspérait tout simplement la jeune nation, qui ferma son journal d’un coup sec, sur lequel se posa une main italienne, le sommant au calme.

- Per favore, cessez de faire autant de bruit, vous nuisez à notre clientèle.


Le Russe, jugeant qu’il était simplement mieux d’éviter de répondre et faire entendre son fort accent slave, ne répondit pas et le regarda s’éloigner. Il suivit son avancée jusqu’à ce que l’homme ouvrit les volets menant aux cuisines, où surprise! Ivan plissa les yeux, voyant Italy fort mal au point plus loin, en train de pleurer dans de la pâte et des tomates. Il tenta de se concentrer sur les bribes de conversation, cette langue si rapidement parlée dont le charme ne pouvait se faire d’autant apprécier, mais surtout, qu’on comprenait beaucoup moins. Il mena donc l’attaque de front et tenta de se rapprocher, écouter la conversation.

- Come with us, we are the good ones in the whole story.

- Ma se… *pleurs*Veeh!
- Come with us Italy, you don’t have anything to be scared about. We’ll protect you and your country will be in peace once again. The Communists will not do anything to you, I promise you.
C’est ça, c’est ça, tu crois bien parler, sale Américain. C’est de toi que les Italiens ont à avoir peur, c’est vous qui pourriez anéantir l’humanité en premier!
- Veeh? Davvero? Pour de vrai?

- Why would I lie? If you don’t trust me, I could give you money, if that’s what you want.

Bien que notre blondinet ne vit pas la somme faramineuse de monnaie que jamais ses ouvriers ne pourront posséder, il pouvait aisément devenir le spectacle et encore plus. Les Américains avaient-ils des espions? C’était la question qu’il se posait alors qu’il sortait du petit restaurant. Il regarda les affiches, les siennes qu’il avait pris le soin de poser pour promettre un avenir meilleur pour l’Italie et celles de l’Américain, envoyant deux messages d’espoir, d’où chacun livrait un message : l’autre doit être puni et envoyé à mort, un seul sortirait gagnant de ce jeu de puissance. Il n’avait aucune idée de la façon dont Alfred se finançait, mais chose certaine, il était un ennemi coriace, même lui devait le reconnaître.

- Mamma, regarde, c’est les Communistes!

- Oui mon chéri, oui... Allez viens, on va être en retard pour la messe.

- Mamma! Toi, tu pense que c’est les communistes qui vont gagner?
- ...
- Allez mamma, réponds!
- Viens, on va aller à la messe, je vais t’acheter un Gelato après.

- Veeh! Gelato!

La mère et le fils partirent, laissant un Russe bien déconcerté. La religion, Vatican, lui poussait un mur bien grand à détruire, le séparant du pouvoir. Il exerçait bien trop d’influence sur la population! Ivan continua de marcher, les mains dans ses poches et ses cheveux blonds cachant ses yeux d’améthyste au monde extérieur, ses secrets les plus profonds. Au fur et à mesure qu’il s’enfonçait dans les rues et les ruelles les plus sombres comme les plus lumineuses de Rome, il aperçut des affiches – encore et encore – ainsi que des vieillards cachés sous des boîtes, pleurant sur leur sort.

- Cosa sta succedendo lì? demanda le Russe dans un élan de grande bonté et un intalien approximatif.
- Vatican va nous excommunier si nous sommes des côtés des communistes... On n’a plus aucune chance de survivre!
- Ça va aller. доверие.

Russie lui sourit, apportant plus de chaleur qu’il n’aurait jamais cru possible, assez pour rassurer une de ses partisantes. Dans un futur plus ou moins proche, elle serait récompensée, comme tout ceux qui croyaient au communisme, et seront les premiers à jeter au feu brûlant de l’Enfer les fervents du capitalisme et de ce régime sans foi, ni loi, dont la simple mention ne lui donnait que le goût de l’amertume et de l’inégalité pesant sur sa langue. Ivan tint un petit discours et mentit légèrement, disant que la situation s’améliorerait bientôt et qu’en attendant, tout se passerait bien. Et de ne pas croire au stupide cinéma américain diffusé dans les salles italiennes par ces Américains. Ces imbéciles! Il avait collé partout dans les journaux des menaces et des mises en garde contre lui, Ivan Braginsky! Et comme si ce n’était pas assez, pour toute la population analphabète de ce pays, ils avaient fait des films le dénigrant lui et son communisme. Ne comprenaient-ils donc pas que c’était la clé d’un avenir plus brillant, d’un monde juste et honnête? Monter une population contre lui, c’était l’empêcher d’accéder à l’égalité des peuples, plus que jamais le libéralisme ne saurait le leur apporter.

Cependant, cela n’empêcha pas le parti de la démocratie chrétienne de gagner les élections et écraser complètement le PCI. Le Russe jugea meilleur de quitter le pays, emportant avec lui le secret, les futurs squelettes dans le placard d’Alfred Jones qui, pour l’instant, étaient encore des cadavres tout frais tués. L’argent pour influence le cours d’une élection, cela prouvait que les Etats-Unis d’Amérique étaient prêts à tout pour gagner et étirer leur influence tyrannique sur le reste de l’univers. Russia avait perdu cette bataille, mais la guerre venait tout juste de commencer.



HJDR : Désolé America, un peu trop inspirée la fille T^T
Et puis aussi désolée pour ma vision déplorable du capitalisme dans ce post et au fil du RP, si cela peut vous choquer. Je suis totalement neutre au sujet de ces deux idéologies (IRL) .
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